Origines

El Mehdi Ichar est né le 17 mars 1981 à Kenitra, une ville du Nord-Ouest marocain, située sur la rive sud du fleuve Sebou, à 12 kilomètres de l’embouchure sur l’océan Atlantique. Aussi loin que remonte sa mémoire, il a eu un attrait et une facilité pour le dessin. « Je suis né artiste, je considère cette aisance comme un don de Dieu », affirme-t-il.

Jeunesse

Dès l’âge de 13 ans, il gagne le second prix d’un concours national de peinture sur le thème de l’arbre. Il fréquente l’École d’arts plastiques des Orangers, de Rabat, où il a l’opportunité de rencontrer des peintres de renom, qui lui ouvrent des horizons, de l’art figuratif à l’impressionnisme en passant par l’art abstrait. Très jeune, le  jeune peintre excelle déjà à mêler ces différents styles, pour traduire ses émotions et ses idées, dans des œuvres fortes qui subjuguent par leur qualité et leur originalité. « Chez Ichar, la création est une éternelle négociation entre le réel et l’imaginaire », écrit un critique d’art en 2010. Les couleurs chaudes, la lumière et le mouvement séduisent dans ses peintures, qui sont autant d’odes aux forces vitales de la nature. Tout naturellement, il apparait très vite comme un artiste incontournable de la peinture au Maroc, où son art connaît un vif succès. Il donne des cours de peinture à l’Institut français Balzac de Rabat et expose dans de nombreux endroits prestigieux, notamment dans le cadre des « Artistes du monde. »

L’époque bretonne

En 2010, la vie de El Mehdi Ichar prend un nouveau tournant avec son arrivée en France, plus particulièrement en centre Bretagne, où il s’installe. Pour ce passionné d’art, cette nouvelle étape est aussitôt une source d’enrichissement artistique et il commence à mêler dans ses œuvres les couleurs chaudes de son Maroc natal aux tons iodés de sa terre d’adoption. Le succès est au rendez-vous et est souvent relayé par la presse. Il est invité régulièrement à exposer ses œuvres, en de nombreux endroits de Bretagne, de France et d’Europe.

Le street-art

Pour cet artiste curieux et bien ancré dans son temps, la transition s’est faite naturellement vers le street-art, pour lequel il utilise diverses techniques comme le graffiti, le pochoir la bombe de peinture, sur toile ou tout autre support. Il réalise des portraits saisissants d’artistes, de sportifs et autres personnalités, le reflet d’une autre facette de son talent. Mehdi, qui a un excellent contact avec les jeunes, pilote aussi à la demande des stages de graff, pour des résultats qui égayent les murs des établissements scolaires.

 

« Pour moi, l’art est ma raison d’être, depuis toujours et le partager est une grande joie », confie l’artiste, qui fourmille aussi d’idées pour embellir les rues et lieux publics des villes.

L’univers de El Mehdi Ichar traduit son émotion et la richesse de son art. On ne peut qu’inviter le visiteur à se promener sur son site pour le découvrir. Quelques clics suffisent pour se laisser séduire par le talent, par la justesse du trait, la lumière et l’éclat des couleurs.